(drug) n. 1. substance given as
medication. 2. illegal substance.
3. medical substance.
national registered testing pool submits the
form to the National Anti-Doping Agency
(NADO). If the application is accepted, the athlete will be granted a TUE.
• They would like a B sample to be tested.
• They wish to attend the hearing or state their
case in writing.
Barely a day goes by when there isn’t some reference to drug use in sport. Typically rowing is
not the featured sport. The issue is huge, controversial, frequently unclear and everyone has
an opinion. For athletes, taking banned drugs,
even unknowingly, it is no joke.
After athletes have received the decision, they
have the possibility to appeal to the Court of
Arbitration of Sport (CAS).
Rowing’s position and that four letter word
starts off with a group of crucial acronyms:
WADA – The World Anti-Doping Agency started in 1999 to promote, co-ordinate and monitor
the fight against doping in sport in all its forms.
Its key activities include scientific research, education, out-of-competition testing, development
of anti-doping capacities and monitoring of the
World Anti-Doping Code – the regulations regarding anti-doping in all sports and all countries.
ADAMS – An online Anti-doping Administration and Management System developed by
WADA to help streamline the doping control
procedures. It is a new web-based database to
be used by athletes, International Federations,
anti-doping agencies and laboratories. It will be
used to manage doping control programmes and
TUE requests as well as to process and share
information relating to identified athletes’ whereabouts and TUE authorisations. FISA will take
part by using the whereabouts module. Athletes
on the FISA whereabouts list and their National
Federations will be asked by FISA to enter their
whereabouts information using ADAMS.
Statistically rowing is at the bottom end in the
number of positive drug tests when compared to
other Olympic sports. Using 2003 figures, four
of 2,750 tests, or 0.15 percent, were positive.
This compares to the Athletics Federation with
nearly 200,000 tests and 0.65 percent positive.
According to the Olympic Programme
Commission’s report to the 117th IOC session,
the average across sports is 0.37 percent.
The most frequently detected drug in rowers is
Nandrolone, a type of steroid, which is found in
nutritional supplements.
TUEs – A Therapeutic Use Exemption (TUE) is
an authorisation allowing an athlete with a medical condition or illness to take a medication
that is on the prohibited list for therapeutic purposes. An international-level athlete submits a
TUE application form to the International Federation (IF) and a national-level athlete on the
Currently athletes must submit quarterly whereabouts forms so that they can be found for
unannounced out-of-competition (OOC) testing.
This means an athlete can be tested at any time.
Testing can be conducted by FISA or WADA
(out-of-competition) or by the national anti-doping organisation. A urine sample is taken
and sometimes also a blood sample. If the test
is positive, the athlete will be asked if:
Last October the United Nations Educational,
Scientific and Cultural Organization (UNESCO)
adopted the International Convention against
Doping in Sport which will take the issue to the
government level throughout the world.
Ratification is still to come. M.S.B. ■
Drogue: Le mot de six lettres
(drog) n. 1. Substance donnée en
médicament. 2. Substance illégale.
3. Substance médicale.
Il y a rarement un jour où il n’est pas fait réfé-rence à l’usage de drogue dans le sport. L’aviron
n’est pas le sport typiquement le plus représenté. Le problème est considérable, controversé et
souvent peu clair et chacun a un avis sur le
sujet. Pour les athlètes, prendre des drogues,
même sans le savoir, n’est pas une plaisanterie.
La position de l’aviron par rapport à ce mot de
six lettres débute par un groupe d’acronymes
essentiels:
AMA – L’Agence mondiale antidopage a commencé en 1999 à promouvoir, coordonner et
surveiller la lutte contre le dopage dans le sport
sous toutes ses formes. Ses principales activités
comprennent la recherche scientifique, l’éduca-tion, les contrôles hors compétition, le développement de capacités antidopage et la surveillance du respect du Code mondial antidopage –
réglementation applicable à l’antidopage dans
tous les sports et dans tous les pays.
AUT – Une autorisation d’usage à des fins
thérapeutiques (AUT) est une autorisation qui
permet à un athlète souffrant d’une condition
médicale ou d’une maladie de faire usage à des
fins thérapeutiques d’une substance qui figure sur
la Liste des interdictions. Un athlète de niveau
international soumet sa demande AUT à sa
Fédération internationale (FI) et un athlète de
niveau national appartenant à un groupe cible
d’athlètes soumis aux contrôles remet son formu-laire à son Agence nationale antidopage (ONAD).
Si la demande est acceptée, le sportif reçoit une
AUT.
ADAMS – Système d’administration et de gestion antidopage en ligne mis au point par l’AMA
pour aider à rationaliser les procédures de contrôle du dopage. Il s’agit d’une nouvelle base de
données fonctionnant sur le Web à la disposition
des athlètes, des Fédérations internationales, des
agences antidopage et des laboratoires. Ce système sera utilisé pour gérer les programmes de
contrôles du dopage et les demandes d’AUT et
pour diffuser et partager les informations sur la
localisation et les AUT d’athlètes identifiés. La
FISA en sera partie prenante avec l’utilisation du
module de traitement des informations sur la
localisation des athlètes. Elle demandera aux athlètes qui figurent sur sa liste d’athlètes devant
fournir des informations sur leur localisation et à
leur fédération nationale de transmettre ces ren-seignements en se servant d’ADAMS.
À l’heure actuelle, les athlètes doivent soumettre
les formulaires d’informations sur leur localisation tous les trimestres afin de pouvoir être trou-vés en cas de contrôles antidopage inopinés hors
compétition (CHC). Ceci signifie qu’un athlète
peut être contrôlé à tout moment. Le contrôle
peut être réalisé par la FISA, l’AMA
(hors compétition) ou par une Organisation
nationale antidopage. Un échantillon d’urine est
prélevé et parfois également un échantillon san-guin. Si le contrôle s’avère positif, il est demandé
à l’athlète si:
• Il souhaite qu’un échantillon B soit analysé.
• Il souhaite assister à l’audition ou présenter
sa défense par écrit.
Après que la décision ait été notifiée à l’athlète,
celui-ci a la possibilité de faire appel devant le
Tribunal arbitral du sport (TAS).
Statistiquement, l’aviron est en bas de liste pour
les cas de contrôles antidopage positifs par
comparaison avec les autres sports olympiques.
Si on prend les chiffres de 2003, quatre des
2’750 contrôles, soit 0,15%, étaient positifs, par
comparaison avec la Fédération d’athlétisme où
pour 200 000 contrôles, 0,65 étaient positifs.
Selon le rapport de la commission du programme olympique à la 117e Session du CIO,
la moyenne tous sports confondus est de 0,37 %.
La drogue la plus fréquemment détectée est la
Nandrolone, un type de stéroïde, que l’on trouve dans les compléments alimentaires.
L’UNESCO a adopté en octobre dernier la
Convention internationale contre le dopage dans
le sport qui va mettre cette question à l’ordre du
jour des gouvernements du monde entier. La
ratification est encore à venir. M.S.B. ■