In 1964 the Olympics came to Asia
for the first time. Japan saw it as
an opportunity to show that they
had successfully reconstructed
following the Second World War.
Coxswain of the Japanese coxed
four, Noriichi Yoshino describes
the Games as being very
important for Japan’s position in
the world.
“Japan had been an orphan in the world.
We then became a country that could host
the Olympic Games. The Tokyo Olympics
meant more than a sports event; it was a
symbol for a bright future.”
Stand out memories from the Toda
Olympic Rowing Course include the
United States men's eight winning gold
against German favourites, the
"Ratzeburg" powerhouse. But more
interestingly the race took place in the
dark after racing was postponed
due to bad weather. Spectators
were treated to a racing course
bathed in the headlights from
cars while the army sent off
flares for added light.
© IOC
© IOC
Toda Rowing Course / Le site d’aviron à Toda
This began an ongoing controversy over the fairness of the
final. Stroke of the US eight,
Bill Stowe, has recounted the
story so many times that he
recently wrote a book about the
event. Stowe saw the USSR as
well as Germany as being a major
threat. “But they were both
over-trained. They were stale.”
“There was a river right next to the
rowing course [the Arakawa River]. We’d
take long rows at a low cadence. No one
else was doing that. The European crews
were doing short sprints,” says Stowe,
who believes the head wind during the
final helped his crew who were used to
lower stroke rates.
Also remembered is USSR's Vyacheslav
Ivanov winning his third Olympic gold
in the single. Ivanov was known for his
finishing bursts and at Tokyo he did
exactly that, coming from behind to beat
Germany’s Achim Hill. Ivanov's effort
was so great that later he revealed that he
had blacked out before the finish line.
Les Jeux de Tokyo
par Melissa Bray
En 1964, les Jeux Olympiques se
déroulèrent en Asie pour la
première fois. Ce fut pour le Japon
une occasion de montrer qu’il
avait réussi sa reconstruction
après la Seconde Guerre mondiale.
Le barreur du quatre de pointe,
Noriichi Yoshino rappelle combien
les Jeux furent importants pour la
position du Japon dans le monde.
alors « la locomotive de
Ratzeburg ». Mais plus
palpitant encore, la course,
après avoir été reportée pour
cause de mauvais temps, se
déroula à la nuit tombée.
Les spectateurs eurent droit
à une compétition à la
lumière des phares de
voitures et des projecteurs
prêtés par l’armée.
« Le Japon qui était une sorte d’orphelin
du monde est soudain devenu un pays
capable d’accueillir les Jeux Olympiques.
Les Jeux à Tokyo signifièrent plus qu’une
manifestation sportive, ils furent le
symbole d’un avenir brillant. »
© IOC
Nous avons fait des
longueurs à une
cadence plus faible.
Personne d’autre ne
faisait cela. Les
équipages européens
piquaient des sprints
courts, » rappelle
Stowe qui estime
également que le
Vyacheslav Ivanov
vent de face lors de
la finale est venu en aide à son équipe
habituée à donner des coups de rames
plus lents.
Dans les souvenirs qui émergent du
bassin d’aviron olympique de Toda, on
compte ceux du huit de pointe homme
des Etats-Unis qui remporta l’or contre
les Allemands favoris, surnommés
Cela ne manqua pas de provoquer une
controverse quant à l’équité de la finale.
Le capitaine du huit américain, Bill
Stowe, a raconté l'histoire déjà tant de
fois qu’il en a récemment fait l’objet
d’un livre. Stowe considérait l’URSS et
l’Allemagne comme les principales
menaces. « En fait les deux équipes
étaient surentraînées et elles étaient
éreintées. »
« Il y avait une rivière à proximité du
bassin d’aviron [la rivière Arakawa].
On se souvient également du Soviétique
Vyacheslav Ivanov qui remporta sa
troisième médaille d’or olympique en
skiff. Ivanov était connu pour ses finales
surprises et c’est exactement ce qui s’est
produit à Tokyo. Revenant de l'arrière du
peloton pour battre l’Allemand Achim
Hill, son effort fut si intense qu’Ivanov,
comme il le révéla plus tard, en perdit
connaissance avant la ligne d’arrivée.