Jane Rumball knows a lot
about what goes on behind
being a female athlete. So
much so that she has a
master’s degree dedicated to
the female athlete triad –
disordered eating, amenorrhea
(lack of menstrual periods)
and osteoporosis. So much so
that her soon-to-be completed
PhD covers women athletes
and asthma. So much so that
she has a World Championship
title.
Learning about the female
athlete triad came as a surprise
to Rumball. “I was shocked
because I’d never heard
about it before even though
I was an athlete and studied
kinesiology.” Rumball decided
the topic deserved more
attention.
“My focus was on athletes because
they need so many calories,”
says Rumball. The chain effect
from a lack of calories, Rumball
found to be especially applicable
in rowers with the increased risk
of developing stress fractures as
osteoporosis impacts the level of
bone density.
Rumball has now moved on to the
relationship between hormones
and asthma with a focus on
women athletes for her PhD
topic. “Athletes are a good group
to research as they’re interested in
their bodies,” says Rumball who
hopes to be finished by the end of
the year.
Rumball also knows a lot about
cancer. Both of her parents
were diagnosed with non-Hodgkin’s lymphoma within six
months of each other and are
currently undergoing rigorous
chemotherapy. In October
Rumball competed at the Head of
the Charles dedicating her race to
her parents. With that dedication
Rumball raised over $5500 for
cancer research in the space of
just three weeks.
© 2006 World Rowing
“The starting gates of a race are
nothing to deal with compared
to battling with cancer. They
are going in for treatment after
treatment. They live with the
constant unknown.”
When Rumball sat at the start
of the women’s pair heat at this
year’s Munich Rowing World Cup
she was facing the unknown. Only
recently switching from sculling
to sweep rowing Rumball, and
partner Darcy Marquardt, were
about to finish with the fastest
qualifying time and would no
longer be considered unknowns.
Three months later they were
World Champions.
From next year Rumball will be
training full time as the Canadian
squad starts their push towards
the Beijing Olympics. But first
Rumball has some research to
complete.
“Rowing and study is a nice
balance. It keeps me focused on
something else.” M.S.B.■
« J’ai mis l’accent sur les athlètes
parce qu’ils ont besoin de tant de Jane Rumball (s) and Darcy Marquardt racing at the 2006 Canadian National Championships.
calories, » explique Jane Rumball. / Jane Rumball (chef de nage) et Darcy Marquardt lors des Championnats du Canada 2006.
le respect de l’équilibre
© 2006 Rowing Canada Aviron
Elle a découvert que la réaction
en chaîne due à un manque de
calories est particulièrement
visible chez les rameurs, avec un
risque accru de fractures de stress
puisque l’ostéoporose agit sur la
densité osseuse.
Jane Rumball
Jane Rumball sait bien ce que
peut impliquer le fait d’être une
femme athlète. Elle le sait
même très bien car elle a
obtenu un master sur la triade
de la femme athlète, un
syndrome associant troubles
du comportement alimentaire,
aménorrhée (absence de
menstruation) et ostéoporose.
De plus, elle sera bientôt
titulaire d’un doctorat sur les
femmes athlètes et l’asthme.
Par ailleurs, elle a remporté un
titre de championne du monde
d’aviron.
Jane Rumball a été surprise en
apprenant l’existence de la triade
de la femme athlète : « J’ai été
choquée parce que je n’en avais
jamais entendu parler alors que
j’étais une athlète et que j’étudiais
la kinésiologie. » Jane Rumball
a décidé que le sujet méritait
davantage d’attention.
Jane Rumball étudie maintenant
la relation entre les hormones et
l’asthme chez les femmes athlètes
dans le cadre de son doctorat.
« Les athlètes forment un groupe
de recherche intéressant car ils
se préoccupent de leur corps »,
explique la Canadienne, qui espère
finir son travail de recherche pour
la fin de l’année.
suivent actuellement une lourde
chimiothérapie. En octobre, Jane
Rumball a participé à la régate
Head of the Charles et a dédié
sa course à ses parents. Grâce à
cette course et en à peine trois
semaines, elle est parvenue à
récolter plus de 5500 pour la
lutte contre le cancer.
était auparavant une adepte de
l’aviron de couple), elle allait
obtenir le meilleur temps de
qualification avec sa partenaire
Darcy Marquardt, et toutes deux
allaient sortir de l’anonymat. Trois
mois plus tard, elles devinrent
championnes du monde.
« Une participation à une course,
ce n’est rien en comparaison
d’un combat contre le cancer.
Les traitements se succèdent,
et ils vivent constamment dans
l’incertitude. »
A partir de l’année prochaine,
Jane Rumball s’entraînera à temps
plein car l’équipe canadienne
commence sa préparation pour
les JO de Pékin. Mais auparavant,
Jane Rumball a un travail de
recherche à mener à terme.
Par ailleurs, Jane Rumball
connaît bien le cancer. A six mois
d’intervalle, son père et sa mère
ont appris qu’ils souffraient d’un
lymphome non hodgkinien, et ils
Cette année, lorsqu’elle prit le
départ du deux de pointe de la
Coupe du monde d’aviron de
Munich, Jane Rumball faisait
face à l’inconnu. Pratiquant le
deux de pointe depuis peu (elle
«L’aviron et les études se
complètent bien. Cela me permet
de me changer les idées. »