You can thank the man that famously coined “miles makes
champions” for the head race. Taking this declaration to heart the
legendary British coach Steve Fairbairn envisioned the head race
as a way to get crews ready for the summer season with long
winter rows.
The technique-meticulous Fairbairn
also believed that the long race
was good for one’s rowing.
“Rowing a three-mile ( 5 km)
course is far easier than a shorter
course, because the subjective
mind acts on the premise that
‘Self preservation is the first law
of nature”, and eliminates the
desire to rush that is more apt to
assert itself on shorter courses.”
“As the Lock to Lock course goes
on, the oarsman is surprised to
find that he is rowing better and
better, and with increasing dash
and length,” stated Fairbairn in
his book, The Complete Steve
Fairbairn On Rowing (1951).
And so began the Head of the
River Race in Great Britain on
the river Thames every spring.
A review of the 21-boat debut
head race in 1926 recorded: “It
was very satisfactory to note
that practically all the crews
finished in good condition.”
The original scene was one
adorned entirely by eights
and Fairbairn acquired his
inspiration from the bumping
races at Britain’s Oxford
University that began in 1815.
Fairbairn used the same idea
of the fastest boat in a head
race being the ‘head’ boat and
earning the title “Head of the
River”. >>
On peut dire merci à l’homme qui a appliqué la célèbre formule
«miles makes champions» (l’accumulation de kilomètres crée des
champions) à la tête de rivière. Prenant cette citation à coeur, le
légendaire coach britannique Steve Fairbairn envisageait la tête
de rivière comme une façon de préparer les équipages en vue de
la saison d’été, grâce à de longs parcours en hiver.
Très méticuleux en terme de
technique S. Fairbairn, pensait
également que la longue course
était bénéfique aux rameurs pour
affiner leur technique d’aviron.
«Participer à une épreuve de
trois miles ( 5 km) est bien plus
facile qu’un parcours plus court,
car l’esprit subjectif fonctionne
sur le principe suivant: «l’auto-préservation est la première loi de
la nature» et supprime le désir de se
précipiter, qui est plus susceptible
de s’affirmer dans des parcours
plus courts.»
Dans son livre, The Complete
Steve Fairbairn On Rowing
(1951), S. Fairbairn a écrit:
« Tandis que la course progresse
d’écluse en écluse, le rameur est
surpris de constater qu’il rame de
mieux en mieux, avec une ampleur
et un entrain croissants ».
Il a également été à l’origine de la
Head of the River Race qui a lieu
en Grande-Bretagne sur la Tamise
chaque printemps. En 1926, un
compte rendu sur les débuts de
la tête de rivière avec 21 bateaux,
notait : « Il était très satisfaisant
de constater que pratiquement
tous les équipages ont terminé en
bonne forme. »
A l’origine, les huit de pointe
étaient seuls en scène et
S.Fairbairn s’inspira des «bumps
>>
© 2006 Igor Meijer
Cambridge Boat Club (USA) during the Head of the Charles. / Le Club d’aviron de Cambridge
(USA) lors de la Head of the Charles.